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Hintergrund: Lyon – Zentrum der Résistance / Lyon – centre de la résistance

Lyon - Zentrum der Résistance: Jean Moulin/Klaus Barbie

Nach der Niederlage der französischen Armee gegen die Truppen Hitler-Deutschlands wird beim Waffenstillstand vom 22. Juni 1940 die Teilung Frankreich besiegelt. Während die Deutschen in der zone occupée uneingeschränkt herrschen, erhält die Kollaborations-Regierung unter Marschall Pétain in der zone libre mit der Hauptstadt Vichy im Süden des Landes begrenzte Macht, ehe im November 1942 die deutsche Besatzung auf das ganze Land ausgedehnt wird. Während Charles de Gaulle von England aus den Kampf organisiert, formieren sich in ganz Frankreich Widerstandsgruppen aus unterschiedlichen politischen Lagern. Ein Zentrum der Résistance ist Lyon.

Einer ihrer Führer ist Jean Moulin (1899-1943), seit 1939 Präfekt von Chartres. Wegen seiner Untergrundaktivitäten wird er 1940 verhaftet, aber wieder auf freien Fuß gesetzt, nachdem er sich - aus Angst unter der Folter Geheimnisse zu verraten - selbst schwer verletzt hatte. Mit Informationen über die Résistance setzt er sich im Oktober 1941 nach London ab, kehrt aber im Januar 1943 per Fallschirm nach Frankreich zurück, um den Widerstand zu organisieren. Im Juni 1943 wird er verraten und in Lyon von einem Gestapo-Kommando festgenommen. An den Folgen schwerer Folterungen stirbt er wenige Tage später in Haft.

Verantwortlich für seinen Tod ist Obersturmbannführer Klaus Barbie, seit November 1942 Gestapo-Chef von Lyon. Sein brutales Regiment und seine Schuld an der Deportation jüdischer Kinder nach Auschwitz bringen ihm den Beinamen ‘Schlächter von Lyon‘ ein. Nach Kriegsende kann er sich mit Hilfe der US-Behörden nach Bolivien absetzen, wo er dem dortigen Regime bei der rücksichtslosen Unterdrückung politischer Gegner blutige Dienste leistet. Erst 1983 wird er nach Frankreich zurückgebracht. In einem Aufsehen erregenden Prozess in Lyon wird er als Kriegsverbrecher zu lebenslanger Haft verurteilt und stirbt 1991 im Gefängnis.

Jean Moulin wird 1964 in einer feierlichen Zeremonie im Pantheon, der Ruhmeshalle der französischen Nationalhelden, beigesetzt.

Lyon - centre de la résistance : Jean Moulin/Klaus Barbie

Après la défaite de l'armée française contre les troupes allemandes, la France est coupée en deux en juin 1940. Tandis que dans la zone occupée, les Allemands règnent en maître, la zone libre, au sud du pays, est dirigée par le régime de collaboration du Maréchal Pétain, avec pour capitale Vichy. Mais ses pouvoirs restent limités. En novembre 1942, l'occupation allemande s'étend à tout le pays. Tandis que le Général de Gaulle organise le combat depuis l'Angleterre, des groupes de résistance, de sensibilités politiques diverses, se forment dans toute la France. Lyon devient un centre de la résistance.

Parmi les chefs de la résistance est Jean Moulin (1899-1943), préfet de Chartres depuis 1939. Arrêté en 1940 à cause de ses activités clandestines, il est relâché, après s'être soi-même blessé grièvement, pour éviter de se trahir sous la torture. Il fuit à Londres en octobre 1941, les poches pleines de renseignements, mais revient en janvier 1943, parachuté, pour organiser la résistance sur le sol français. En juin 1943, victime d'une trahison, il est arrêté à Lyon par la gestapo. Torturé, il décède en prison quelques jours plus tard, à la suite de ses blessures.

Le responsable de sa mort est le lieutenant-colonel Klaus Barbie, chef de la gestapo lyonnaise depuis novembre 1942. Son régime brutal et sa responsabilité dans la déportation d'enfants juifs pour Auschwitz lui ont valu le surnom du 'bourreau de Lyon'. Après la guerre, il fuit en Bolivie, aidé par l'administration américaine, où il sert le régime en place dans sa répression sanglante des opposants politiques. Il ne sera ramené en France qu'en 1983. Dans un procès, qui fait sensation, il est condamné comme criminel de guerre à la prison à vie, où il meurt en 1991.

En 1964, Jean Moulin est transféré en grande pompe au Panthéon, parmi les héros de la nation française.