zum Inhalt.
zur Hauptnavigation.

Inhalt

Hintergrund: Die Geier von Rémuzat / Les vautours de Rémuzat

Die Geier von Rémuzat

Der Gänsegeier (Gyps fulvus) ist ein Greifvogel des Mittelmeerraums. Im 19. Jahrhundert war er überall rund um das Mittelmeer verbreitet, auch in den Bergmassiven Südfrankreichs. Aus den Pyrenäen ist er nie ganz verschwunden. Im gesamten Gebiet zwischen Pyrenäen und Mitteleuropa (Österreich und Balkan) war dagegen bis in die 70er-Jahre kein Gänsegeier mehr ansässig. Die Gründe für sein Verschwinden hingen wahrscheinlich mit der Ausrottung der Wölfe zusammen. Aber der Greifvogel konnte im Süden des Zentralmassivs erfolgreich wieder angesiedelt werden.

Auch in drei Gebieten der südfranzösischen Voralpen (Baronnies, Vercors, Verdon) gelang es, ihn wieder heimisch zu machen. In Rémuzat (Baronnies) wurden die ersten Geier 1996 in die Freiheit entlassen. Darauf folgten Wiederansiedelungsprogramme im Verdon und Vercors. Seit 1996 wächst die Kolonie kontinuierlich und selbst Geier aus Spanien haben sich ihr angeschlossen. Heute umfasst sie circa 120 Tiere.

Der Gänsegeier ist leicht an seinem langen Hals und seiner weißen Halskrause zu erkennen. Sein gebogener Schnabel weist ihn als Mitglied der Familie der Greifvögel aus. Mit einer Flügelspannweite von 2,60 bis 2,80 Metern ist er einer der größten Greifvögel.

Der Gänsegeier gehört zu den aasfressenden Greifvögeln und lebt in Kolonien, was ihm die Nahrungssuche erleichtert. Jeder Geier sucht einen bestimmten Sektor mit dem Auge ab (ein 30 cm großes Objekt kann er aus mehr als 3000 Metern Entfernung ausmachen) und beobachtet gleichzeitig das Verhalten der anderen Tiere seiner Kolonie.

Hat er ein Aas entdeckt, verspeist er es binnen weniger Minuten, nur Haut und Knochen bleiben zurück. Ein Geier kann zwei Kilogramm Nahrung zu sich nehmen. Da sein Tagesbedarf aber bei nicht mehr als 400 Gramm liegt, kann er mehrere Tage oder sogar Wochen ohne Nahrung auskommen.

Les vautours de Rémuzat

Le vautour fauve (Gyps fulvus) est un rapace méditerranéen. On le trouvait au 19e siècle dans tous les pays bordant la Méditerranée, en l'occurrence dans les massifs de moyenne montagne du sud de la France. Il n'a jamais disparu des Pyrénées mais, jusque dans les années 70, il a existé un « vide » de près de 1 000 km entre les populations de vautours fauves des Pyrénées et celles d'Europe Centrale (Autriche et Balkans). Les causes de leur disparition sont probablement liées à la destruction massive du loup par le poison, et à l'apparition du fusil. Mais le rapace a été réintroduit avec succès dans le sud du Massif Central, puis dans les Préalpes françaises du Sud (Baronnies, Vercors, Verdon).

A Rémuzat les premiers vautours ont été lâchés en 1996. Depuis, deux autres programmes de réintroduction ont été lancés dans le Verdon et le Vercors.

Depuis 1996, la colonie n'a cessé de s'agrandir et plusieurs vautours venant d'Espagne se sont même joints à elle. Aujourd'hui elle comprend environ 120 spécimens.

Le vautour fauve est facilement identifiable grâce à son long cou et sa collerette blanche. Son bec crochu nous rappelle que le vautour fauve appartient à la famille des rapaces. En vol cet oiseau à une envergure imposante, de 2,60 à 2,80 m, ce qui en fait l'un des plus grands rapaces.

Le vautour fauve est un rapace nécrophage. Il vit en colonies. Ce mode de vie lui facilite la recherche de nourriture. Le vautour observe de sa vue perçante un secteur (il peut voir un objet de 30 cm à plus de 3000 m de distance), tout en surveillant le comportement des autres individus de sa colonie. Une fois repérée, une carcasse est dégustée en quelques minutes. Seuls resteront la peau et les os. Le vautour est capable d'ingérer deux kilos de nourriture en un seul repas. Son besoin journalier ne dépassant pas toutefois les 400 g, il est capable de jeûner plusieurs jours voire, plusieurs semaines.