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Hintergrund: Wirtschaft / Économie

Wirtschaft

La Réunion ist durch seine koloniale Geschichte geprägt von landwirtschaftlichen Monokulturen und noch immer wenig industrialisiert. Fast alle Dinge des täglichen Lebens werden - meist aus Frankreich - importiert, was hohe Lebenshaltungskosten und eine negative Handelsbilanz verursacht: Die Importe übersteigen die Exporte um ein Zehnfaches.

In den letzten Jahren wird die Produktion mit dem Ziel einer besseren Selbstversorgung diversifiziert, doch ist La Réunion noch immer völlig abhängig von den Sozial- und Wirtschaftshilfen aus dem Mutterland Frankreich, von den Überweisungen der Emigrant/innen und den Fördermitteln der Europäischen Union.

89 Prozent der Exporte stellt das Zuckerrohr, gefolgt von Rum, Parfumessenzen wie Vanille und Geranien und schließlich Fisch. Vorhandene Industriebetriebe sind überwiegend in der Nahrungsmittelbranche tätig.

Hohes Bevölkerungswachstum, wenig Industrie und saisonal gebundene Arbeitsstellen in der Landwirtschaft und im Tourismus führen zu hoher Arbeitslosigkeit, vor allem im Süden der Insel. Die Arbeitslosenquote liegt bei rund 30 Prozent.

Die traditionelle Exportwirtschaft ist nicht mehr sehr personalintensiv: Im Jahr 2000 arbeiten nur noch 13 Prozent der aktiven Bevölkerung in der Landwirtschaft. Hingegen sind 75 Prozent im Dienstleistungssektor tätig.

Hoffnungsträger für viele junge Menschen ist der Tourismus. 426.000 Touristen kamen 2002 nach La Réunion. 78,5 Prozent von ihnen sind Franzosen aus dem Mutterland. Immer häufiger reisen aber auch andere Europäer nach La Réunion.

Économie

Sur le plan économique, La Réunion se caractérise par des monocultures et une faible industrialisation, conséquences de son histoire coloniale. On y importe presque toutes les choses de la vie quotidienne - généralement de France, ce qui a pour conséquence des coûts de la vie élevés et une balance commerciale négative : les importations sont dix fois supérieures aux exportations.

Au cours des dernières années, on a diversifié la production pour gagner en autonomie, cependant La Réunion est encore totalement dépendante des subventions sociales et économiques de la métropole française, des virements de fonds des émigrants et des subventions de L'Union Européenne.

La canne à sucre représente 89% des exportations, suivie du rhum, des essences de parfums comme la vanille et le géranium et enfin du poisson. Les industries présentes sur place sont généralement dans la branche alimentaire.

La croissance démographique élevée, la faible industrialisation et les emplois saisonniers dans l'agriculture et le tourisme entraînent un taux de chômage important (autour de 30%), surtout dans le sud de l'île.

L'économie traditionnelle destinée à l'exportation n'emploie pas beaucoup de personnes: en l'an 2000, seulement 13% des actifs travaillent dans l'agriculture, tandis que 75% sont employés dans le secteur tertiaire.

Beaucoup de jeunes mettent leur espoir dans le tourisme. En 2002 en effet, 426 000 touristes ont visité La Réunion. 78,5% d'entre eux sont des Français de la métropole. Mais les autres Européens sont aussi de plus en plus nombreux à se rendre à La Réunion.