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Hintergrund: Naturschönheiten und Saint-Denis / La nature et Saint-Denis

Naturschönheiten und Saint-Denis

Der sonnige Westen: 27 km Strände

Bei Saint-Paul beginnt die windabgewandte, trockene Westseite der Insel und damit das attraktivste Gebiet für den Badetourismus. Die längsten Sandstrände findet man auf 27 Kilometern zwischen Saint-Paul und Saint-Gilles. Wassertemperaturen zwischen 20° und 26°C laden zum Baden, Tauchen, Surfen und Sonnen unter Filaos-Bäumen und Palmen ein. Saint-Gilles, wo die meisten Gäste Urlaub machen, verfügt über einen Segel-, Angel- und Yachthafen.

Der wilde Süden

Hauptstadt des Südens ist Saint-Pierre, dahinter steigt das Land langsam an. Schon bei Saint-Philippe ragen hohe Felsen schroff ins Meer, das Hinterland wird immer waldiger. Hier kann man das größte Naturschutzgebiet, einen Tropenwald, der von der Küste bis zum Vulkan Piton de la Fournaise ansteigt, besuchen.

Jardin des Epices et des Parfums

Bei Saint-Philippe liegt auch der Jardin des Epices et des Parfums, ein drei Hektar großes Waldareal, das eine Vielzahl von Gewürz- und Aromapflanzen sowie Obstbäumen beherbergt, die seit rund 200 Jahren hier kultiviert werden. Am berühmtesten ist die Bourbon-Vanille, eine Orchideenart, die an Bäumen emporklettert. Die Samen aus ihren Schoten sind das zweitteuerste Gewürz der Welt.

Die Vulkane

Kurz nach Saint-Philippe beginnt "le Grand Brûlé", das Auswurfgebiet des Piton de la Fournaise, des einzigen aktiven Vulkans der Insel. Im Dorf Piton-Sainte-Rose hat die Lava 1977 bei einem Ausbruch rund 30 Häuser verbrannt, ein Stück oberhalb des Dorfes sieht man noch heute den erkalteten Lavastrom die Straße kreuzen.

Auf den Flanken des Vulkans gibt es seit März 1998 immer wieder kleine Ausbrüche. Dann kann man beobachten, wie die glühende Lava in Richtung Meer fließt. An ruhigen Tagen kann man den Hauptkrater des Piton de la Fournaise auf einem Fußweg in vier bis sechs Stunden umrunden.

Im Innern der Insel liegt der erloschene Piton de Neige, mit 3.069 m die höchste Erhebung der Insel. Auch er kann bestiegen werden, allerdings muss man 1.700 Höhenmeter in zwei Tagen bezwingen und unbedingt einen Übernachtungsplatz in der Schutzhütte reservieren.

Die drei Talkessel: Wandern, kuren, Aussicht genießen

Die drei Talkessel, genannt Cirques, liegen wie ein Kleeblatt rund um den Piton de Neige. Sie sind von hohen Felswänden begrenzt. Die rund 1.000 Meter hohen Felswände des Cirque de Salazie gehören zu den höchsten der Welt. Überall stürzt Wasser ins Tal. In kühlen Gebirgsbächen kann man sich erfrischen. Im gesamten Inselinnern finden Wanderer ein Netz von 1.000 km Wanderwegen.

Im Cirque de Cilaos ist der südlichste und trockenste der drei Talkessel. Die "Straße der 400 Kurven" führt ins Tal. Hier wird Wein angebaut und an drei Thermalquellen, im 19. Jahrhundert entdeckt, können Rheumakranke im 31° bis 38°C warmen Wasser kuren. Cilaos war lange nicht kolonialisiert und bot flüchtigen Sklaven ein ideales Rückzugsgebiet.

Der Cirque de Mafate ist der wildeste der Talkessel und nur zu Fuß oder per Hubschrauber erreichbar. Einen faszinierenden Aussichtspunkt auf den Talkessel bietet die Straße, welche am Piton Maïdo vorüberführt.

Saint-Denis

Den Boden La Réunions betreten Sie wahrscheinlich erstmals auf dem Flughafen von Saint-Denis, auf dem täglich Flugzeuge aus Paris landen. Sein Name, "Roland Garros", ist vielen Franzosen geläufig. Garros war Flugpionier und überflog 1913 das Mittelmeer. Geboren wurde er 1888 auf La Réunion.

Saint-Denis war schon zur Kolonialzeit Hauptstadt. Das historische Zentrum mit seinem prächtigsten Bau, dem ehemaligen Gouverneurspalast, ist teilweise erhalten. Heute befindet sich in dem einst mit Mauern und Kanonen abgeschirmten Palast auf dem Barachois-Platz die Präfektur des Departements La Réunion.

Die Fassaden am Barachois-Platz und kreolische Villen aus dem 19. Jahrhundert in der Rue de Paris erinnern an die Kolonialzeit. Auch in der Rue de la Victoire bieten ehemalige Lagerhallen der Compagnie des Indes Platz für Restaurants und Büros.

La nature et Saint-Denis

L'ouest ensoleillé: 27 kilomètres de plages

A Saint-Paul commence la partie occidentale de l'île, la zone sèche, sous le vent, qui est la région la plus prisée des amateurs de baignade. Entre Saint-Paul et Saint-Gilles s'étendent sur 27 kilomètres les plus grandes plages de sable. La température de l'eau, qui est entre 20° et 26°C, invite à la baignade, à la plongée, au surf, et aux bains de soleil sou s les filaos et les palmiers. Saint-Gilles, où la plupart des touristes passent leurs vacances, dispose d'un port de plaisance et de pêche.

La capitale du sud est Saint-Pierre. Derrière Saint-Pierre, le paysage devient peu à peu plus escarpé. À partir de Saint-Philippe, une immense falaise plonge à pic dans la mer, l'arrière-pays est de plus en plus boisé. C'est là que l'on peut visiter le plus grand parc naturel protégé, une forêt tropicale qui part de la côte et monte jusqu'au volcan du Piton de la Fournaise.

Le jardin des épices et des parfums

Près de Saint-Philippe se trouve également le « Jardin des épices et des parfums », un terrain boisé de trois hectares, qui abrite une grande variété d'épices et de plantes aromatiques ainsi que des arbres fruitiers que l'on cultive ici depuis près de 200 ans. La plus connue est la vanille Bourbon, une variété d'orchidée qui grimpe le long des arbres. Les graines de ses cosses sont parmi les épices les plus chères du monde.

Les volcans

Peu après Saint-Philippe commence le Grand Brûlé, la zone de projections du Piton de la Fournaise, le seul volcan en activité de l'île. Dans le village de Piton-Sainte-Rose, lors d'une éruption en 1977, la lave a incendié une trentaine de maisons, un peu au-dessus du village, on peut voir aujourd'hui encore la coulée de lave refroidie qui traverse la route.

Depuis mars 1998, il y a toujours de petites éruptions sur les flancs du volcan. On peut voir alors la lave en fusion couler en direction de la mer. Quand le volcan est tranquille, on peut emprunter un chemin et faire le tour du cratère principal du Piton de la Fournaise en cinq ou six heures.

À l'intérieur de l'île, le Piton de Neige, un volcan éteint situé à 3069 mètres d'altitude, est le plus haut sommet de l'île. On peut aussi en faire l'ascension mais il faut franchir 1700 mètres de dénivellation en deux jours et réserver impérativement une place dans un refuge pour la nuit.

Les trois cirques: randonnées, cures, panoramas

Les trois Cirques forment comme un trèfle autour du Piton de Neige. Ils sont entourés de falaises abruptes. Les falaises du Cirque de Salazie , de 1000 mètres de haut, sont parmi les plus hautes du monde. Les chutes d'eau sont innombrables. On peut se rafraîchir dans les torrents. L'intérieur de l'île offre dans son ensemble un réseau de 1000 kilomètres de chemins de randonnée.

Le Cirque de Cilaos est le plus méridional et le plus sec des trois. La « route des 400 virages » descend dans la vallée. On y trouve des vignobles et, dans trois sources thermales découvertes au XIXe siècle, on soigne les rhumatismes dans une eau qui est entre 31° et 38°C. Resté pendant longtemps épargné par la colonisation, Cilaos était alors le refuge idéal des esclaves en fuite.

Le Cirque de Mafate est le plus sauvage des trois. Il est accessible uniquement à pied ou en hélicoptère. De la route qui longe le Piton Maïdo, on a un panorama impressionnant sur le cirque.

Saint-Denis

En arrivant à La Réunion, vous débarquerez probablement à l'aéroport de Saint-Denis, où se posent plusieurs avions par jour en provenance de Paris. L'aéroport porte le nom de « Roland Garros », un nom bien connu des Français. Garros était un pionnier de l'aéronautique. Né à La Réunion en 1888, il a traversé la Méditerranée en 1913.

A l'époque coloniale, Saint-Denis était déjà la capitale de l'île. Le centre historique, avec son ancien palais du gouverneur, un édifice imposant, a été en partie conservé. Aujourd'hui, ce palais situé sur la place du Barachois, protégé jadis par des fortifications et des canons, abrite la préfecture de La Réunion.

Les façades du Barachois et les villas créoles du XIXe siècle de la rue de Paris rappellent l'époque coloniale. Dans la rue de la Victoire, d'anciens hangars de la Compagnie des Indes ont été transformés en restaurants et en bureaux.