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Hintergrund: Bibracte / Bibracte

Bibracte

Bibracte war die Hauptstadt der Häduer, eines der mächtigsten gallischen Stämme zur Zeit der römischen Eroberung Galliens. Die Häduer hatten sie Ende des 2. Jahrhunderts v. Chr. auf dem Hügel Mont Beuvray, 20 km westlich von Autun, erbaut. Bibracte war ein wichtiger Handelsplatz in Europa und hatte zwischen 5.000 und 20.000 Einwohner.

Im Jahr 52 v. Chr. versammelten sich die gallischen Stämme in Bibracte und wählten Vercingetorix zu ihrem Oberbefehlshaber. In Bibracte verhandelte Vercingegorix auch mit Julius Cäsar. Nachdem die Römer wenig später Vercingetorix und die gallischen Armeen in Alesia besiegt hatte, kehrte Julius Cäsar noch einmal nach Bibracte zurück, um den Winter dort zu verbringen und seinen Kommentar "De bello gallico" zu schreiben. Wenige Jahre nach der römischen Eroberung wurde Bibracte planmäßig aufgegeben, die Bewohner wurden in die neu erbaute Hauptstadt Augustodunum (Autun) umgesiedelt.

Bibracte war für damalige Begriffe eine Großstadt: Sie war von einer sieben Kilometer langen Mauer mit imposanten Toren umschlossen. Das Straßennetz war offensichtlich geplant und hatte eine 15 Meter breite Hauptstraße, die von einem Stadttor über den Marktplatz in der Stadtmitte bis zum gegenüberliegenden Stadttor führte. Man findet Reste großer römischer Steinhäuser und gallischer Holzhäuser. Die meisten Familien wohnten in Häusern mit Lehmboden oder Holzboden. Sie hatten ein ebenerdiges Hauptzimmer mit Feuerstelle und darunter liegendem Keller.

In Bibracte lebten viele Handwerker. Die Umgebung - heute der Naturpark Morvan - war reich an Holz und Bodenschätzen. Es gab Gold- und Eisenerz-Gruben, die Voraussetzung für die Metallverarbeitung. Die Werkstätten fertigten neben Gegenständen des täglichen Gebrauchs unter anderem Emaille-Schmuck und Fibeln aus Bronze, welche die weiten Gewänder aus oft kariertem Stoff an den Schultern zusammenfassten. Münzen aus fernen Ländern belegen den Export von Waren. Bibracte importierte auch Waren: Uber Marseille, die Rhône und die Saône wurden Wein, Olivenöl und auch Fischsaucen nach Bibracte gebracht. Transportiert wurden sie in großen Amphoren, die entsorgt wurden, wenn der Inhalt verbraucht war.

Lange Zeit war Bibracte vergessen. Man vermutete die alte Stadt sogar unter der neuen Hauptstadt, Autun. Erst im 19. Jahrhundert begann ein Weinhändler von Autun, Jacques-Gabriel Bulliot, den Mont Beuvray zu erforschen. Er war überzeugt, dass das antike Bibracte sich dort befand. Er erhielt von Kaiser Napoleon III 1867 einen offiziellen Auftrag und grub bis 1895 Mauern von Häusern, Werkstätten und öffentlichen Gebäuden aus, sammelte Tausende von Gegenständen und Fragmenten. Sein Neffe Joseph Déchelette leitete die Ausgrabungen bis 1907. Danach versank Bibracte wieder im Schlaf, der Buchenwald eroberte den Mont Beuvray zurück. 1984 erhörte Präsident Francois Mitterrand dann die Bitten der Archäologen und sorgte dafür, dass die Ausgrabungen in Zusammenarbeit mit dem Kultusministerium weitergingen.

Heute ist Bibracte ein wichtiges Zentrum der europäischen Archäologie. 4 km von Bibracte entfernt wurde ein hochmodernes Forschungszentrum gebaut, das Centre achéologique européen du Mont Beuvray. Es ist Treffpunkt für Keltenforscher und Studenten und arbeitet auch eng mit Schulen zusammen. 10- bis 17-Jährige können während der Schulzeit oder in den Ferien hier ihre ersten Erfahrungen mit der Archäologie machen.

Außer dem Forschungszentrum hat der Mont Beuvray auch noch das ebenso moderne Museum der keltischen Zivilisation zu bieten: das Musée de la Civilisation Celtique, in dem man das tägliche Leben im noch unabhängigen Gallien entdecken kann.

Bibracte

Bibracte était la capitale des Eduens, l'un des plus puissants peuples gaulois à l'époque de la conquête de la Gaule par les Romains. Les Eduens l'avaient construite au 2e siècle av. J.-C. sur les hauteurs du « Mont Beuvray » , à 20 km à l'ouest d'Autun. Bibracte était une place commerciale importante en Europe et comptait entre 5 000 et 20 000 habitants.

En 52 av. J.-C., les tribus gauloises se sont rassemblées à Bibracte pour élire leur chef Vercingétorix. C'est également à Bibracte que Vercingétorix a conclu une alliance avec Jules César. Après la victoire des Romains sur les armées de Vercingétorix à Alésia peu de temps après, Jules César est revenu à Bibracte pour y passer l'hiver et écrire son recueil sur « la guerre des Gaules » . Quelques années après la conquête romaine, Bibracte a été peu à peu abandonnée au profit de la nouvelle capitale Autun (Augustodunum).

Bibracte était une grande ville pour l'époque. Elle était entourée d'un mur d'enceinte long de sept kilomètres et percé d'imposantes portes. Le réseau des rues semble avoir été planifié, avec son avenue principale large de 15 mètres, qui relie deux portes de la ville, en passant au centre, par la place du marché. On trouve les vestiges de grandes maisons romaines en pierre et de maisons gauloises en bois. La plupart des habitations gauloises avaient un sol en terre battue ou en bois. Elles se composaient d'une pièce principale au rez-de-chaussée avec un foyer, et d'une cave en sous-sol.

A Bibracte vivaient beaucoup d'artisans. Les alentours - aujourd'hui le parc naturel du Morvan - étaient riches en bois et en ressources minières. Il y avait des mines d'or et de minerai de fer, nécessaires au travail du métal. Outre les objets de la vie quotidienne, les ateliers produisaient des bijoux en émail et des fibules en bronze, qui retenaient aux épaules les larges habits, souvent taillés dans un tissu à carreaux. La découverte de pièces de monnaie venues de pays lointains atteste l'exportation de marchandises. Bibracte importait aussi des denrées comme le vin, l'huile d'olive et les sauces à base de poisson. Elles étaient amenées à Bibracte via Marseille, le Rhône et la Saône, et étaient transportées dans de grandes amphores dont on se débarrassait une fois vidées de leur contenu.

Pendant longtemps Bibracte est tombée dans l'oubli. On supposait même son existence sous la ville actuelle d'Autun. Ce n'est qu'au 19e siècle qu'un marchand de vin d'Autun, Jacques-Gabriel Bulliot, a commencé à faire des recherches sur le Mont Beuvray. Il était convaincu que la Bibracte antique se trouvait à cet emplacement. Il a obtenu en 1867 de l'empereur Napoléon III une autorisation de fouilles officielle. Jusqu'en 1895, il a pu mettre au jour murs et habitations, ateliers et édifices publics ainsi que des milliers d'objets et de fragments. Son neveu, Joseph Déchelette, a dirigé les fouilles jusqu'en 1907. Bibracte est alors retombée dans l'oubli et les forêts de hêtres ont repris leurs droits sur le Mont Beuvray. En 1984, François Mitterrand a accepté, sur les instances des archéologues, que les fouilles reprennent, en collaboration avec le Ministère de la Culture.

Aujourd'hui, Bibracte est un centre de l'archéologie européenne. A 4 km du site se trouve un centre de recherches ultramoderne, le « Centre archéologique européen du Mont Beuvray », point de rencontre entre les chercheurs spécialistes de l'époque celtique et les étudiants. Le centre travaille aussi en étroite collaboration avec les écoles. Il invite les élèves de 10 à 17 ans à y faire leurs premières expériences avec le monde de l'archéologie, en période scolaire ou pendant les vacances.

Outre son centre de recherches, le Mont Beuvray possède également un musée, tout aussi moderne : le « Musée de la Civilisation Celtique », dans lequel on peut découvrir l'histoire de la vie quotidienne en Gaule avant la romanisation.