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Hintergrund: Wirtschaft / Économie

Wirtschaft

Obwohl seit den 1950er-Jahren von staatlicher Seite einiges getan wurde, gehört die im Binnenland agrarisch geprägte Bretagne in wirtschaftlicher Hinsicht zu den strukturschwächeren Regionen Frankreichs. Gründe dafür sind das Fehlen von wichtigen Rohstoffen und Energiequellen.

Nachdem der einzige Atomreaktor in Brennilis 1985 stillgelegt wurde, verhinderten die Bretonen durch vehemente Proteste den Bau von Atomkraftwerken in ihrer Region. Auch der Aufbau von Windparks an den Steilküsten steckt noch in den Kinderschuhen, obwohl sich das küstennahe Land mit dem fast ständig wehenden Westwind hervorragend zur Stromgewinnung durch Windenergie eignet. Immerhin wird der enorme Tidenhub von 9-12 Metern an der Ärmelkanalküste zwischen Saint-Malo und dem Mont-Saint-Michel seit 1967 in einem Gezeitenkraftwerk in der Mündung der Rance zur Gewinnung von Strom genutzt.

Etwa 40% der Bretonen stehen in einem Arbeitsverhältnis, trotz der Abwanderung liegt die Arbeitslosenquote insgesamt bei etwa 8,1% (Frankreich 9,8%). 7,6% aller Erwerbstätigen arbeiten in der Landwirtschaft (insgesamt 130.000 mit rückläufiger Tendenz). Durch bessere Vermarktung, effektivere Anbaumethoden und die Vergrößerung der landwirtschaftlichen Betriebe (die Durchschnittsgröße liegt heute bei 20 ha, 1950 waren es nur 10 ha) wurde die Bretagne zum französischen Marktführer bei der Viehzucht und der Erzeugung von Agrarprodukten. Landwirtschaftliche Erzeugnisse machen 60% der Exportgüter aus.

Tendenziell hat die Küste mit dem Niedergang der Handelshäfen an Bedeutung verloren. Dennoch entfallen noch 40% vom Gesamtumsatz des französischen Fischgeschäfts auf die Bretagne, 60% der Fischkonserven werden hier eingedost. Etwa 6.000 professionelle Fischer arbeiten auf 2.200 Schiffen (1998), die meisten auf kleinen Kuttern, die nur für einen Tag auslaufen. In der Austernzucht erwirtschaften etwa 6000 Beschäftigte ein Viertel der französischen Produktion. (In Cancale - Nordküste - werden die Austern auf 450 Hektar gezüchtet. Im Golf von Morbihan - Südküste - auf 1500 Hektar.)

Im industriellen Sektor arbeiten etwa 200.000 Menschen (25,3% der Beschäftigten), die sich auf die Bereiche metallverarbeitende Industrie (Werften in Brest, Lorient und Saint-Nazaire und Automobilindustrie in Rennes), Bau-, Agrar- und Lebensmittelindustrie verteilen. Die zwischen 1960 und 1985 aufgrund von Subventionen relativ erfolgreiche Industrieansiedlungspolitik ist inzwischen an ihre Grenzen gestoßen. Auch der große Boom der Bauindustrie hat wieder nachgelassen (in den 1970er-Jahren 25.000 Zweit- und Ferienwohnungen jährlich, 1999 nur noch 9000).

Etwa 67% der Arbeitsplätze entfallen auf den Dienstleistungsbereich, den Großteil davon stellt der Tourismus. Mit etwa drei Millionen Gästen pro Jahr ist die Bretagne nach der Côte d'Azur das beliebteste Fremdenverkehrsgebiet Frankreichs. Massen- oder Pauschaltourismus ist allerdings wenig verbreitet. Hauptsächlich in der kurzen Sommersaison profitiert die Region stark vom Tourismus, der sich überwiegend an den Küsten abspielt.

Économie

En dépit des efforts fournis par l'État français depuis les années 50, la Bretagne, qui est à l'intérieur essentiellement agricole, compte parmi les régions françaises les plus faibles sur le plan économique. Les causes en sont le manque de matières premières et de sources d'énergie significatives.

Depuis la fermeture de l'unique réacteur atomique de Brennilis en 1985, les Bretons se sont farouchement opposés à l'installation de centrales nucléaires dans leur région. L'implantation d'éoliennes sur les falaises est encore à ses débuts, bien que la proximité du littoral avec son vent d'ouest quasi constant se prête particulièrement à l'exploitation de l'énergie éolienne. Cependant, l'énorme amplitude des marées, entre 9 à 12 mètres, sur la côté de la Manche entre Saint-Malo et le Mont-Saint-Michel est exploitée pour la production d'énergie depuis 1967 dans une usine marémotrice située à l'embouchure de la Rance.

Environ 40% des Bretons sont actifs. Malgré les migrations, le taux de chômeurs ést de 8,1% (pour l'ensemble de la France : 9,8%). 7,6% des personnes actives travaillent dans l'agriculture (en tout 130 000, avec une tendance à la régression). Grâce à une meilleure commercialisation, des méthodes de culture plus efficaces et l'expansion des exploitations agricoles (la taille moyenne est aujourd'hui de 20 hectares, contre 10 seulement en 1950) la Bretagne est à la première place sur le marché dans le domaine de l'élevage et de la production de produits agricoles. La production agricole constitue 60% de ses exportations.

Avec le déclin des ports de commerce, le littoral a perdu de son importance. Ce qui n'empêche que 40% du chiffre d'affaires de la pêche en France revient encore à la Bretagne, 60% des conserves de poisson y sont mis en boîte. Environ 6000 pêcheurs professionnels travaillent sur 2200 bateaux (1998), la plupart sur des petits chalutiers qui sortent pour une journée. Dans la culture des huîtres, 6000 employés réalisent un quart de la production française. À Cancale, sur la côte nord, on cultive les huîtres sur 450 hectares. Dans le Golfe du Morbihan - côte sud - sur 1500 hectares.

Dans le secteur industriel, 200 000 personnes (25,3% des actifs) travaillent dans l'industrie métallurgique de transformation (chantiers navals de Brest, Lorient et Saint-Nazaire et l'industrie automobile de Rennes) l'industrie agricole et alimentaire et le bâtiment. La politique d'implantation industrielle, qui a connu un certain succès entre 1960 et 1985 grâce aux subventions, a atteint ses limites. Et le grand boum qu'a connu le bâtiment est en régression (25 000 résidences secondaires par an dans les années 70 contre seulement 9000 en 1999).

Environ 67% des emplois concernent les prestations de service, en particulier dans le tourisme. Avec ses quelque trois millions de visiteurs par an, la Bretagne est la plus grande région touristique française après la Côte d'Azur. Le tourisme de masse ou forfaitaire est cependant peu répandu. C'est surtout pendant la brève saison estivale que la région tire un grand profit du tourisme qui se concentre essentiellement sur le littoral.