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Hintergrund: Geschichte / Histoire

Geschichte

In der Zeit zwischen 5000 und 1800 v. Chr. entwickelt sich in der Bretagne die Megalith-Kultur. Die Zeugnisse dieser Epoche, tonnenschwere Menhire (men = Stein, hir = groß) und Dolmen (dol = Tisch, men = Stein), die in unterschiedlicher Anordnung als Grab- und Weihestätten dienten, sind noch heute herausragende Touristenattraktionen: z.B. Carnac, der 'Cairn von Barnenez‘ oder der 'Table des Marchands‘ bei Locmariaquer.

Von der ersten Besiedelung der Bretagne im 6. Jahrhundert v. Chr. durch aus Osteuropa eingewanderte keltische Stämme stammt der Name Armorika (Land am Meer). Die Lehren der Druiden, der spirituellen Führer der Kelten, haben in der bretonischen Kultur und Sagenwelt bis heute ihre Spuren hinterlassen.

Im letzten vorchristlichen Jahrhundert wird die Bretagne für etwa 500 Jahre Teil des römischen Gallien. Der Westen erweist sich dabei als besonders renitent; siehe Asterix! Die Romanisierung sorgt für einen wirtschaftlichen Aufschwung, hinterlässt aber wenig Bleibendes. Den Römern folgten aus Großbritannien einfallende, bereits christianisierte Kelten, die der Bretagne ihren Namen gaben (britannia minor = Klein-Britannien).

Nachdem es weder Karl dem Großen noch seinen Nachfolgern gelingt, die Bretagne in das Frankenreich zu integrieren, kann sie sich seit dem 9. Jahrhundert zunehmend selbständig entwickeln und erreicht 992 als Herzogtum annähernd ihre heutige Ausdehnung. Trotz häufiger Normannenüberfälle stabilisieren sich die Verhältnisse, bis sich der 100-jährige Krieg zwischen England und Frankreich (1339-1453) auch auf die Bretagne auswirkt.

Im 15. Jahrhundert wächst die Bedeutung der bretonischen Häfen, die Städte blühen auf. 1532 endet die relative politische Unabhängigkeit. Durch die Heirat von Claude - der Tochter der in der Bretagne hoch verehrten letzten Herzogin Anne - mit König Franz I. wird die Bretagne französische Provinz. Der Überseehandel floriert, bis Ludwig XIV. 1670 neue Steuern erhebt. Daraufhin ausbrechende Unruhen werden blutig niedergeschlagen. Im 18. Jahrhundert festigt die Bretagne ihren Status als wichtigste am Meer gelegene französische Provinz mit Brest als bedeutendstem Militärhafen. Von St. Malo aus operieren bretonische Kaperschiffe (Korsaren) auf allen Weltmeeren.

Während der französischen Revolution unterstützen die verarmten bretonischen Bauern zunächst die Forderungen der Pariser Jakobiner. Als die sich jedoch gegen die katholische Kirche wenden und zudem 300.000 Bretonen zwangseinberufen werden, formiert sich Widerstand. Der zähe Kleinkrieg der royalistischen und anti-zentralistischen ‘Chouannerie-Bewegung' gegen die Republik zieht sich ein Jahrzehnt lang hin.

Die Industrialisierung des 19. Jahrhunderts geht an der Bretagne vorbei, die Halbinsel bleibt ein unterentwickeltes Agrarland, Massenauswanderungen sind die Folge.

Nachdem im Ersten Weltkrieg überproportional viele Bretonen für Frankreich gefallen sind, formieren sich in der Zeit zwischen den Weltkriegen in der vernachlässigten Provinz vermehrt separatistische Bewegungen. Während des Zweiten Weltkrieges unterstützen die deutschen Besatzer diese Gruppen, dennoch gehen viele Bretonen in die Resistance. Nach der Landung der Alliierten werden die bretonischen Häfen Brest, Lorient, Saint Malo und Saint-Nazaire schwer zerstört.

Durch Infrastrukturmaßnahmen und Industrieansiedlungen kann die Bretagne in den 50er- und 60er-Jahren des 20. Jahrhunderts aus ihrer Isolation heraustreten.

Nach dem Tankerunglück der Amoco Cadiz 1978, bei dem 400 km Küste mit 230.000 Tonnen Öl verseucht werden, erhält die Bewegung zur Bewahrung der bretonischen Traditionen starken Zulauf. Bei Ausschreitungen im Konflikt um billige Fischimporte stecken militante Bretonen im Frühjahr 1994 das alte Parlamentsgebäude in Rennes in Brand, es wird völlig zerstört.

Histoire

La culture mégalithique se développe entre 5000 et 1800 av. J.-C. Les vestiges de cette époque, des menhirs (men = pierre, hir = grand) et des dolmens (dol = table, men = pierre) de plusieurs tonnes sont aujourd'hui encore des sites touristiques remarquables : Carnac par exemple, le Cairn de Douarnenez ou la Table des Marchands près de Locmariaquer.

Ils servaient, dans des alignements divers, de tombeaux ou de lieux de culte.

Le nom d'Armorique (terre près de la mer) vient de la première colonisation de la Bretagne, au 6e siècle av. J.-C., par des peuples celtiques venus de l'est de l'Europe. Les doctrines des druides, les guides spirituels des Celtes, ont laissé des traces dans la culture et dans les légendes bretonnes. Au dernier siècle av. J.-C. la Bretagne est rattachée à la Gaule romaine pour environ 500 ans, l'Ouest étant particulièrement rebelle (cf. Astérix !). L'influence romaine entraîne un essor économique mais ne laissera pas de traces durables. Aux Romains succédèrent les Celtes venus de Grande-Bretagne, déjà christianisés, qui donnèrent son nom à la Bretagne (britannia minor = petite Bretagne).

Charlemagne n'ayant pas réussi à intégrer la Bretagne dans le royaume de France, pas plus que ses successeurs, elle se développe depuis le 9e siècle vers toujours plus d'autonomie et devient en 992 le duché de Bretagne, à peu près dans sa configuration actuelle. En dépit de fréquentes incursions normandes, les relations se stabilisent, jusqu'à la Guerre de cent ans entre l'Angleterre et la France (1339-1453) qui aura des répercussions en Bretagne. Au 15e siècle, les ports bretons prennent de l'importance, les villes se développent. L'année 1532 marque la fin d'une relative indépendance politique. Par le mariage de Claude - fille de la dernière duchesse de Bretagne encore honorée aujourd'hui - avec le roi François 1er, la Bretagne devient province française. Le commerce d'outre-mer est florissant jusqu'à ce que Louis XIV perçoive de nouveaux impôts. Les troubles qui s'ensuivent sont réprimés dans le sang. Au 18e siècle, la Bretagne consolide son statut et devient la province côtière française la plus importante avec Brest qui est alors le premier port militaire de France. Partant de Saint-Malo, les corsaires bretons sillonnent toutes les mers du monde.

Pendant la révolution française, les paysans bretons appauvris soutiennent d'abord les revendications des Jacobins parisiens. Mais quand ceux-ci se prononcent contre l'Église catholique et enrôlent de force 300 000 Bretons, la résistance s'organise. La petite guerre tenace que livrent les Chouans royalistes et anti-centralistes contre la République durera une décennie.

L'industrialisation du 19e siècle n'atteint pas la Bretagne, la péninsule reste une région agricole sous-développée, ce qui a pour conséquence une émigration massive.

Après qu'un nombre disproportionné de Bretons soient tombés lors de la 1ère Guerre mondiale, des mouvements séparatistes se constituent entre les deux guerres dans cette province délaissée. Pendant la 2e Guerre mondiale, l'occupant allemand soutient ces groupes, ce qui n'empêche pas de nombreux Bretons de s'engager dans la Résistance. Après le débarquement des alliés, les ports bretons de Brest, Lorient, Saint-Malo et Saint-Nazaire sont en grande partie détruits.

Dans les années 50 et 60, la Bretagne sort de son isolement grâce à des mesures d'infrastructure et des implantations industrielles.

Après la marée noire de l'Amoco Cadiz en 1978 qui a entraîné la pollution de 400 kilomètres de côtes par 230 000 tonnes de pétrole, le mouvement pour la conservation des traditions bretonnes refleurit. Suite aux débordements de violence dans le conflit qui naît à propos des importations de poisson bon marché, des militants bretons mettent le feu au Parlement de Rennes, une bâtisse ancienne qui sera entièrement détruite.