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Hintergrund: Bretonische Musik / La musique bretonne

Bretonische Musik

Im Rahmen der allgemeinen Rückbesinnung auf die bretonische Kultur hat auch die Musik eine eindrucksvolle Renaissance erlebt. Uralte keltische Melodien und bretonische Volkslieder wurden seit den 70er-Jahren des 20. Jahrhunderts von Musikern wie Gilles Servat, Glenmor und Alan Stivell wieder entdeckt, die den Celtic Rock weit über die Grenzen der Bretagne hinaus populär machten. Zwar ist dieser Folklore-Boom inzwischen etwas abgeflaut, aber die neue Blüte der einheimischen Musik wird durchaus von breiten Kreisen der Bevölkerung getragen.

Den ganzen Sommer über gibt es an verschiedenen Orten zahlreiche Festivals mit keltischen Musikgruppen. Die berühmtesten sind das Festival de Cournouaille in Quimper (Mitte/Ende Juli) und das Festival Interceltique in Lorient im August (mit über 4000 Teilnehmern).

Daneben gibt es jede Menge nächtliche Tanzfeste (festoù-noz) in Dörfern und Städten, bei denen man das riesige Repertoire bretonischer Volksmusik erleben kann, das von Kirchenliedern über Gwerziou (Helden- und Klagelieder) und Soniou (lustige und lyrische Lieder) bis zu Märschen und Tanzliedern reicht.

Mitverantwortlich für den eigenwilligen Klang der bretonischen Musik sind die besonderen Instrumente der Region. Die klassische Kleinstbesetzung besteht aus Bombarde und Biniou, dem Dudelsack. Neben dem traditionellen Biniou kozh (altes Biniou), der nur über eine einzige begleitende Basspfeife verfügt und einen durchdringenden, gellenden Ton erzeugt, hat sich im letzten Jahrhundert der Biniou braz (großes Biniou), ein Nachbau des schottischen Dudelsacks, durchgesetzt, der auf drei Pfeifen einen tieferen Ton erzeugt. Er wird solo oder in einer Gruppe (Bagadou) gespielt, die von Trommeln dominiert wird, während der alte Dudelsack meist zusammen mit der schneidend lauten Bombarde, einem oboe-ähnlichen Holzblasinstrument mit konischem Blasloch und doppeltem Rohrblatt, zum Einsatz kommt.

Die keltische Harfe (breton: telenn), die schon der Barde Troubadix zu - wenn auch zweifelhaftem - Ruhm brachte, ist kleiner als die klassische Harfe. Sie wird seit den 50er-Jahren wieder verstärkt als Instrument zur Gesangsbegleitung gespielt. Daneben gibt es noch die treujenn gaol (Kohlstrunk!), eine Klarinettenart, die seit der Mitte des 19. Jahrhunderts verstärkt zum Einsatz kommt, sowie als neuere Begleitinstrumente das Akkordeon (breton. boueze) und die Violine.

La musique bretonne

Dans le cadre du retour généralisé à la culture bretonne, la musique traditionnelle a connu, elle aussi, une véritable renaissance. Au cours des années 70, des mélodies celtiques très anciennes et des chansons populaires bretonnes ont été redécouvertes par des musiciens comme Gilles Servat, Glenmor et Alan Stivell qui ont fait connaître le Celtic Rock bien au-delà des frontières de la Bretagne. Même si le boum folklorique est moins perceptible aujourd'hui, le renouveau de la musique traditionnelle est toujours soutenu par diverses couches de la population.

Pendant tout l'été, de nombreux festivals de musique celtique ont lieu en divers endroits. Les plus célèbres sont le Festival de Cornouailles à Quimper (dernière quinzaine de juillet) et le Festival Interceltique de Lorient en août (avec plus de 4000 participants).

Il existe par ailleurs un grand nombre de fêtes nocturnes (festoù-noz) dans des villages et dans des villes où l'on peut découvrir l'immense répertoire de la musique populaire bretonne qui comporte aussi bien des chants religieux que des gwerzioù (complaintes et chants héroïques) et des sonioù (chants lyriques et humoristiques), des marches et des danses.

Le son propre à la musique bretonne tient aux instruments particuliers de la région. L'ensemble classique le plus réduit comporte la bombarde, le biniou et la cornemuse. Le biniou kozh traditionnel (vieux biniou), qui ne dispose que d'une seule note basse constante, le bourdon, est moins répandu que le biniou braz (grand biniou), qui a vu le jour au siècle dernier. Il ressemble à la cornemuse écossaise et dispose de trois bourdons qui produisent un son plus grave. On le joue en solo ou dans un groupe (le bagadou) qui est dominé par les percussions tandis que le vieux biniou est généralement accompagné de la bombarde, sorte de hautbois à embout conique et à anche double, qui produit des sons puissants.

La harpe celtique (en breton : telenn) qui a fait la réputation - douteuse - du barde Assurancetourix, est plus petite que la harpe classique. Depuis les années 50, elle est de nouveau employée pour accompagner les chants. Outre ces instruments, il y a aussi le treujenn gaol (en français : « tronc de chou ») une sorte de clarinette que l'on retrouve depuis le milieu du 19e siècle et des instruments d'accompagnement plus récents, tels que l'accordéon (en breton : boueze) et le violon.